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 RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim

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Auxence Burghs

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MessageSujet: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 17:28


La nuit était tombée depuis maintenant une heure ou deux sur la ville ; on approchait 21 heure & 30 minutes. C’était assez tard à ce moment de l’année pour que le soleil soit déjà couché et que la noirceur ait envahi les environs. Seules les lumières de la rue apportait un semblant de lumière et de réconfort pour les gens qui osaient encore traîner dans les rues à cette heure. Parce qu’avec ces rumeurs de mutant, qui serait assez fou pour s’aventurer seul la nuit sans peur de se faire attaquer par l’un d’eux ? Pour l’instant, l’existence de ces êtres surhumains n’avait pas été confirmée et n’était qu’un ouï-dire qu’on racontait d’une personne à l’autre pour pigmenter un peu sa vie. C’était le sujet préféré des jeunes adolescents et les nouveaux super-héros des jeunes enfants. J’imagine qu’en en sachant aussi peu sur les mutants, toute la population imaginait que ceux qui existaient étaient pu nombreux et qu’ils ressemblaient tous à Superman et ses acolytes. Oui, selon eux, c’était ce qu’allait devenir leur ville chérie ; le nouveau décor d’un film à grandeur nature, comme on voit dans le Box-Office ces temps-ci. Lorsque j’entendais toutes ces histoires à dormir debout, j’avais envie d’éclater de rire. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient tellement tous de pauvres innocents et j’avais bien hâte de voir leurs têtes lorsqu’ils découvriraient qui nous étions réellement. Oui, nous. Parce que j’en faisais partie, d’une façon intégrante. Depuis 3 ans maintenant, j’étais à l’institut Finnster, une école qu’on qualifiait dans cette ville d’école pour enfants surdoués. Encore une connerie. Que disais-je ? Ah oui, alors voilà : depuis 3 ans maintenant, on m’avait accueillit dans cette résidence pour ne m’apprendre qu’une et seule chose, le même but commun pour tous les élèves : devenir des mutants puissants. C’était ce que nous étions et ce que nous cachions depuis maintenant bien des années. En fait, les mutants existent depuis la nuit des temps, mais la fiction a toujours effrayée les hommes lorsqu’elle ne reste pas derrière l’écran, lorsqu’elle est inaccessible. Heureusement, les plans de notre Professeure avait changés et ce n’était plus qu’une question de temps avant que la vraie nature de l’humanité et la supériorité de la race mutante ne soient révélés au grand public. Personellement, que les gens le sachent ou non, je m’en fichais un peu. De tous les mutants, je devais être celui qui paraissait le plus normal, tout simplement parce que je n’utilisais jamais – et j’insiste sur le jamais – mes pouvoirs. Oui bon, à chaque fois que j’osais seulement y penser, je faisais griller tout ce qui se trouvait autour de moi d’une façon instantanée. Laissez-moi vous dire que depuis que j’étais arrivé dans cet institut, le budget en extincteur avait bien augmenté. En gros, j’étais ce que les humains redoutaient le plus : un mutant dangereux.

Ce soir ne changeait pas vraiment des autres soirs : j’avais besoin de prendre l’air. J’avais beau aimer répliquer à la tête de turc qu’était Samuel lorsqu’il m’insultait constamment sur mon faible contrôle de mon pouvoir, mais bon, des fois, j’en avais assez. Et puis, il y avait toujours Tess qui le suivait comme un chien de poche et qui me lançait des regards noirs. J’avais bien envie de leur donner rendez-vous dans quelques années lorsque j’aurais enfin maîtriser mon pouvoir : j’étais un mutant particulier après tout, avec énormément de potentiel qu’on m’avait dit. Au départ, je n’ai aucun super pouvoir particulier. En fait, ma force me vient des pouvoirs des autres lorsque, d’un seul contact, j’arrive à absorber leur pouvoir et me l’approprier. C’était super considérant que je pouvais en accumuler autant que je le voulais, mais pour l’instant, c’était lourd. Pourquoi ? Parce que j’étais incapable de les maîtriser et que je n’étais en fait qu’une catastrophe ambulante. Me promener ainsi ne me faisais pas vraiment peur ; autant être dehors à préparer la prochaine farce que subirait Samuel que de me faire embêter constamment. Ça nuisait à ma concentration, pas que j’étais nécessairement susceptible. Alors voilà, j’avais quelques idées à peaufiner, mais j’ignorais par où commencer. Il y avait toujours le classique seau d’eau sur une porte entrouverte, mais considérant qu’on était des mutants, c’était trop facile à découvrir. Sinon, je pouvais toujours remplacer son shampooing par une teinture quelconque… disons, bleue. Ou verte, comme une plante. Quoique, en y réfléchissant bien, cette farce serait beaucoup plus drôle si elle était adressée à Tess. Des heures et des heures de plaisir ! Ce qui était le plus drôle dans tout ça, c’était que Tess ne pouvait pas réellement répliquer en utilisant ses supers pouvoirs de méchante, parce qu’elle avait le même que moi. Absorption des pouvoirs, à la différence qu’elle ne pouvait pas les accumuler. En contre partie, elle les maîtrisait sur le coup. Alors bon, si elle tentait de me faire payer en absorbant mes pouvoirs elle ne pourrait que… absorber des pouvoirs encore. Héhé, mais quelle impasse ! Marchant dans la rue, je riais seul juste à m’imaginer la scène. Malheureusement pour moi, mes pensées furent rapidement interrompues par le bruit de talons hauts claquant sur le bitume de la rue. Mais qui pouvais bien traîner dans les parages à cette heures ? À moins que ce soit un autre mutant… La curiosité vint à bout de mon jugement et je me dirigeai vers la source du son. Après tout, on était dans un coin pas très recommandé – parce que j’y trainais peut-être ? Et puis bon, qui sait, peut-être que je pourrais m’amuser un peu avec l’innocence d’un humain ignorant. Mais ce ne fut pas le cas : lorsque, caché dans une ruelle, j’aperçus le visage de mon interlocutrice, le mien tomba au sol. Kim. Eh merde ! Mais pourquoi est-ce que je devais toujours la croiser !

Ma colère ne put malheureusement durer longtemps. À peine l’avais-je aperçue que je la vis se faire aborder par un homme louche. Inutile de se précipiter sur lui pour lui casser la gueule, peut-être qu’elle le connaissait. Non, valait mieux regarder en douce. Désireux d’en savoir plus, je me téléportai sur le toit le plus proche – oui, vous l’avez deviné, il s’agit de mon deuxième pouvoir absorbé – plus silencieux qu’une tombe.


Dernière édition par Auxence Burghs le Mer 29 Juin - 0:45, édité 1 fois
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Kimberly Ji Yeon

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 17:32


La journée m’avait paru des plus longues, en effet j’avais enchaîné cours et boulot. Et bien évidement ce n’était pas ma journée de cours à l’université la plus courte et la moins fatigante. J’avais eut le matin même quatre heures d’astro-physique, et l’après midi trois heures de physique quantique. J’aimais bien évidement ses cours, mais enchaîné les deux après une mauvaise nuit, franchement … Heureusement que j’avais cette facilité à apprendre. Facilité qui m’impressionné tout même un peu plus chaque jour. Aujourd’hui, on leur avait demandé d’analyser une situation virtuelle, et d’en contrer les effets négatifs, virtuellement parlant toujours, enfin bref, ce n’était pas claire, mais justement parce que c’est compliqué. Et en moins de temps que tout le monde aurait pu le croire, j’avais créé un programme bloquant tous les effets négatifs, ou presque, le truc qui, à mon âge et à mon niveau d’étude, est quasiment impossible. J’avais mit cela sur le coup de la chance mais quand même, c’était bizarre. Trop bizarre. Heureusement la journée finissait. Déjà qu’on me prenait limite pour une surdoué dans ma classe, il avait fallu que je fasse un truc pareil, en si peux de temps. Non mais je vous jure, comment se faire détester par toute sa promo, en moins de deux. Enfin, je n’étais pas vraiment là pour me faire des amis, surtout pas dans ma classe.

A peine fini les cours, je devais enchaîner avec mon petit boulot. Pourquoi un petit boulot me direz vous alors que mes parents me financeraient tout ce que je voudrais? Tout simplement parce que je n’aimais pas devoir dépendre d’eux, c’est ce que je détestais le plus. Dépendre de quelqu’un, je ne le voulais pas, je savais me défendre, j’avais déjà suivit des cours d’art martiaux en Coréen du Sud, et je n’avais pas non plus ma langue dans ma poche. Enfin, bref, c n’était pas ça le principal. Une fois mes cinq heures de boulot terminé je ne rêvé que d’une chose, manger, prendre une douche et lire, ou geeker. Et oui, je suis une accro de l’ordinateur. Enfin accro, je m’entends, je ne passe pas non plus ma vie devant. Enfin il était 21 heures passés quand j’eue fini mon service. Et il faisait déjà nuit en plus, de quoi déprimer. Bon, même si ce n’était pas un chemin des pus recommandés, « pour une jeune fille comme moi », me dirait-on mais, je voulais rentrer au plus vite, et les détours de dix minutes ce n’était pas pour moi ce soir.

Je me retrouvai donc dans la petite ruelle, écouteurs sur les oreilles, à écouter du coréen, ben oui, quoi d’autre pour une coréenne de base. Fallait bien un point de raccrochement à mon pays tout de même. Je ne faisais pas vraiment attention à ce qu’il se passait autour de moi, je continuais juste ma route, sans rien demander à personne. La ruelle, bien que censé, ne pas être des plus fréquentable, était quand même bien peuplé. Des groupes de jeunes, je ne préférais même pas savoir ce qu’ils se passent entre les mains. Alors que je voyais enfin la grande avenue, que je devais rejoindre, un mec des plus louches s’avançait vers moi. J’espérais sincèrement qu’il me laisse en voyant que je ne m’en occuperais, mais c’était trop espérait. Il m’attrapa par le poignet, je pris la peine d’enlever mes écouteurs, on sait jamais si il voulait me demander l’heure, du feu, ou peu importe.

    - Tu viens avec moi ma jolie? Demanda le mec louche.
    - Non, ça va merci, j’ai d’autres projets pour ce soir… répliquais-je.
Mais bien sur, il ne comptait pas en rester la, il me plaqua contre le mur, qui se trouvait non loin de là. Bien décider à ne pas me laisser faire, je lui fis d’abord comprendre en prenant un ton beaucoup moins gentil, bien que je savais d’avance que ça ne servirait à rien. Bon alors plan B, je tentai une prise d’art martial, qui envoya rapidement le mec au tapis, mais c’était sans compter que j’avais à faire à un mutant, qui ne tarda pas à manifester son pouvoir, celui de se déplacer à une rapidité fulgurante. C’était bien mon jour tiens.
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Auxence Burghs

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 18:25

« Merde ! » Je ne pus m’empêcher de jurer du haut de ma cachette. Ce que j’avais imaginé était réellement en train de se produire et du haut d’un toit, je ne pouvais pas vraiment faire quoique ce soit, si ce n’était que de lui lancer un truc pour l’assommer. Malheureusement pour moi, il n’y a avait pas beaucoup de trucs qui traînaient sur un toit normalement, non ? Si seulement il y aurait pu y avoir des travaux : une barre de métal fait toujours l’affaire et on ne se trompe jamais, peu importe où ca tombe, ça fait du dommage. Mais bon, meilleure chance la prochaine fois comme ils disent, et aujourd’hui, je devrais passer mon tour pour me la jouer super-héros du haut d’un toit. Je n’avais plus qu’une seule solution : descendre de cet endroit maudit qu’était devenu mon perchoir et aller dans le feu de l’action, au beau milieu de la rue. Oui bon, premièrement, qu’est-ce qui me prenait à tenir à ce point à sauver Kim ? Sérieusement, je n’en savais rien, mais en y pensant bien, c’était stupide de rester là à rien faire et d’admirer la scène comme si on était au théâtre. Surtout que la situation en question pouvait se finir mal, très mal. Ainsi, dans le temps de le dire, encore grâce à la téléportation, je me retrouvai à mon endroit de départ, là où je m’étais caché lorsque j’avais entendu les bruits de talons. Le temps de descendre, la jeune femme était maintenant prise entre le mur et son agresseur, impuissante. Elle avait beau lever le ton, rien n’y faisait : c’était un petit coriace. Et puis bon, petite comme elle était, qui aurait peur d’elle ? Elle ne m’intimiderait même pas.

Bon allez, je devais monter un plan et vite. Sauf que l’intellectuel, c’était pas mon fort et réfléchir encore moins. Normalement, j’agissais sous l’impulsion, sur le coup de mes sentiments parce que c’était dans des moments comme celui-ci que mes pouvoirs étaient à leur niveau le plus fort – c’était à ce moment là aussi que j’étais le plus dangereux. Alors, considérant que Kim était déjà en danger assez élevé, ce n’était pas vraiment le moment de mettre mon grain de sel et aggraver la situation. Surtout que ce n’était pas dans mes intentions de lui dévoiler ma véritable nature. Parce que c’était mes origines mutantes qui allaient la tuer. Putain, pourquoi est-ce que cette satanée vision me revenait constamment ? Bon, alors, premièrement, si je voulais faire un geste intelligent, j’avais intérêt à me sortir d’ici parce que c’était pas en sortant d’une ruelle comme un sauveur apparaissant de nulle part que j’allais réussir à me faire passer pour quelqu’un de crédible. Le temps d’y penser, l’agresseur de Kim se fit frapper et sortit sa dernière carte : la super vitesse. Il était un mutant. Mes yeux s’écartelèrent et je perdis alors tout mon courage. Le mutant médiocre que j’étais n’y pourrais certainement rien contre lui. Autant dire qu’il rattrapa la brunette à une vitesse de fou – évidemment. Bon allez, finit les conneries. Prenant une décision sur un coup de tête, je me téléportait à l’autre bout de la rue – un endroit où il était impossible de me voir apparaître – et fit mine d’arriver comme si j’étais un pauvre innocent qui avait entendu des bruits suspects au loin et qui était venu voir ce qui se passait. « Hé vous ! Lâchez-la ! Vous n’avez pas honte de vous en prendre des jeunes femmes dans son genre ? » C’était sorti tout seul, et le gars me regardait avec un air pas vraiment content. Comme si j’étais venu interférer dans sa petite partie de plaisir. En trois secondes, il était devant moi, prêt à me balancer le poing. D’ailleurs, il s’essaya, mais je vis venir le coup et le farceur que j’étais réussit à esquiver et a se retrouver derrière lui. Un coup de pied dans le dos et il fut propulsé vers l’avant. Je croisai les bras, fier de mon coup. Depuis le temps que je cherchais les noises à tout le monde, plusieurs avaient déjà essayé de me tabasser pour se venger : ce genre de coup devenaient prévisible. Laissant l’agresseur de coté, je courus vers Kim pour m’assurer qu’elle allait bien. La ruelle dans laquelle on se trouvait ne ressemblait en rien à celle que j’avais vu dans ma vision : tant mieux, elle n’allait pas mourir ce soir. Et je n’allais pas pleurer non plus, deuxième bonne nouvelle.

« Ca va ? Tu n’as…» Je sentis quelque chose de dur et métallique s’abattre contre moi. Je n’eus même pas le temps de terminer ma phrase que je me retrouvai sur le sol, dans les vapes, impossible de bouger tellement j’étais sous le choc de l’impact. « T’es pas de taille petit, retournes voir ta mère et laisses moi tranquille. J’ai des affaires à régler avec cette jolie dame. » Échec et mat, comme ils disent.

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Kimberly Ji Yeon

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 19:05


Je réfléchissais, à toute vitesse, j’analysais ma situation, les lieux, je cherchais une solution, et à moins que quelqu’un déconcentre l’autre crétin de mutant sans cervelle, je n’avais pas de grande chance. Je passais en revue toutes les prises d’arts martiaux que je connaissais mais contre ce boulet là, je n’en voyais aucune qui pourrais me permettre de le mettre rapidement à plat, qu’il n’est pas le temps d’utiliser sa capacité. C’est ce genre de crétin pareil qu’il aurait fallu éviter de fournir en capacité surdéveloppé, son cerveau étant trop petit c’était normal qu’il ne pouvait faire preuve d’intelligence maintenant. J’essayais de me débattre, sans vraiment de résultat probant, il avait réussi à me bloquer de manière à ce que je ne puisse faire le moins de mouvement possible m’empêchant de réitérer une attaque.

Pas le plus grand bonheur, j’entendis des pas, et je ne fus pas la seule parce que le débile devant moi tira une tête de désespérer. Puis une voix se fit attendre, j’aurai sur la reconnaitre entre mille, bon faut dire que j’ai aussi une bonne mémoire, ça aide. C’était Auxence, pour une fois qu’il apparaissait dans ma vie avec une bonne utilité. Oui je sais ce n’était pas des plus sympas comme réflexions, mais faut être honnête, depuis notre première rencontre, à part s’enfuir, il n’avait pas su faire grand-chose. Et pourtant j’étais allé lui parler, faut dire que ça façon de me regarder à chaque fois m’intriguer. J’avais toujours l’impression de le voir souffrir, qu’il avait peur de quelque chose dès qu’on se trouvait ensemble. Enfin bref… L’autre crétin me lâcha, pour aller, en moins de trois secondes, faire face à mon… sauveur? Pouvait-on vraiment dire ça. Je comptais m’enfuir, mais mes jambes refusèrent de bouger. Mais apparemment, Auxence avait l’air de ne pas trop mal s’en sortir. Une fois le mutant à terre, il vint vers moi. Mais avant que j’ai pu dire quoi que ce soit, ayant vu l’autre chose bouger, il se prit une barre de faire dans la tête.

Okay, c’était le moment d’analyser de nouveau la situation, pour le moment Auxence était hors course. Le sans cervelle avait une barre en faire dans les mains, et moi, je mettais écarté du mur, histoire de pas être à nouveau coincé dans les secondes qui suivaient. Je vis non loin de mon pied une autre barre de fer. D’un habile coup de pied, comme dans les films, je fis voleter la barre de fer en hauteur avant de l’attraper et de frapper l’homme dans le ventre d’un bon coup, pas des plus faibles. Ca le fit reculer de quelques pas, la main sur le ventre l’autre tenant, toujours la barre en fer. J’en donnai un autre sur la tête, gagné. J’avais réussi à l’assommer, mais vu le gars surement pas pour longtemps. Je retournai vers le jeune homme au sol et m’agenouilla, barre de fer toujours en main au cas où. Et de l’autre, je passais ma main dans les cheveux de ce dernier.

    - Auxence! Aller debout, il ne restera pas longtemps à terre l’autre boulet…


D’un coup, j’espérais qu’il n’ait rien de grave après tout une barre de faire ça ne fait jamais du bien. J’hésitai un instant, puis fini par faire glisser ma main, qui se trouvait jusqu’à présent dans ses cheveux, jusque dans son dos, vérifier qu’il n’y ait pas de blessure apparente, ou de bosse commençant à se manifester. Apparemment rien, je remontais à nouveau dans les cheveux, pour vérifier à présent toute la tête.
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Auxence Burghs

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 19:35

Et voilà, j’avais perdu. J’étais complètement mort, assomé sur le sol, sans aucun moyen de me défendre ni de défendre Kim. C’est ce qui arrive lorsqu’on se prend pour un super-héros et qu’on en est pas un. Ça m’apprendrait, de toute façon, à provoquer les plus forts que moi, même si, dans le domaine de la provocation, j’excellais. Il fallait dire que toutes les baffes que j’avais reçues, les coups de poing et les injures, je les avais toutes méritées vu mon comportement plus qu’exécrable, mais j’étais ainsi et je m’amusais à agir de la sorte. Personne ne pourrait vraiment me changer, même avec toute la volonté du monde. Après tout ce qui était arrivé dans ma vie depuis le jour où j’avais fait flambé mes rideaux, peut-être que c’était un mécanisme de défense que je m’étais construit. Un moyen de ne pas trop m’appitoyer sur mon sort en pensant qu’être un mutant était la pire abération que pouvait bien subir un être humain. Après tout, s’il y avait bien un mutant dans toute la ville qui vivait comme s’il était parfaitement normal, c’était moi. À un point tel que ça faisait rager mes collègues et m’en attirait les foudres. En fait, depuis que j’étais arrivé à Dumfries, je m’étais retrouvé en position de faiblesse avec mon pouvoir sous-développé et ma capacité à être un véritable danger public autant pour les être vivants que pour tous les objets m’entourant. C’était comme si tout ce que je croisais émettait des étincelles et que dès que je passais dans le coin, je faisais tout flamber. Une vraie torche, quoi. D’habitude, c’était assez utile pour effrayer les gens et les faire fuir ; qui avait envie de cramer après tout ? Ainsi, lorsque j’étais en situation de danger, je ne me gênais pas pour l’utiliser, prenant un coup de chance à savoir ce qui allait brûler. Ces temps-ci, lorsque je me concentrais sur un objet à flamber, c’était l’objet à l’opposé de la pièce qui finissait par s’allumer. Et des fois, ce n’était pas toujours une bonne chose.

Malheureusement, cette fois-ci, impossible de m’en servir. Si Kim n’aurait pas été présence, je crois que je l’aurais utilisé ; peu importe ce qui flambe, tant que ça le fait fuir qu’au final, il me laisse tranquille. Néanmoins, je n’étais pas comme cet idiot et mon intention n’était pas vraiment de faire peur à la brunette et qu’elle me fuit moi, à la suite. Après tout, il fallait que je la surveille de près : j’étais indéniablement lié à elle et je refusais qu’elle crève par ma faute. Alors, le seul moyen de m’assurer que ça n’arrive pas était de surveiller le moindre de ses gestes. Depuis que je m’étais résolu à faire ça, je passais plus de temps à l’extérieur qu’à l’institut. Lorsque je savais que Kim devait se rendre à un endroit important, je sortais sans même me soucier de ce que j’avais à faire avec mes professeurs et je la suivais. Depuis quelques temps, je loupais les entraînements et les cours et ne revenait que très tard le soir, à une heure où les professeurs ne pouvaient pas vraiment m’attraper. Oui bon, je savais très bien que si je continuais de la sorte, il y en aurait un qui se résoudrait à faire une nuit blanche et m’attendre sur le pas de la porte, mais tant pis. Si c’était le prix à payer alors je continuerais tant qu’il le faudrait. Après tout, c’était quoi se faire gronder comparé à la possibilité d’éviter une catastrophe ?

Encore dans les vaps, je regardai la scène devant moi, impuissant. En effet, j’étais incapable de bouger ne serait-ce qu’un petit doigt. Ce salaud avait frappé à la bonne place, me paralysant complètement. C’était comme si mes capacités motrices étaient toutes bloquées temporairement. J’étais plus paf qu’un vieux soulon ou un drogué. À ma plus grande surprise, ce fut Kim qui sauva la situation ; attrapant une autre barre de fer qui traînait sur le sol, elle assigna un coup dans le ventre à son agresseur, puis un deuxième sur la terre qu’il l’envoya baver sur le plancher. Elle ne l’avait pas manqué ; il était dans un état beaucoup plus lamentable que le mien. Voyant tout ça, je ne pus m’empêcher de sourire comme un bêta. Finalement, pour une petite fille sage, elle se débrouillait plutôt bien. Son travail terminé, son premier réflexe fut de venir à mes cotés, vérifiant si j’allais bien. Elle avait un bon point, il fallait se bouger d’ici, néanmoins, j’étais incapable de me tenir sur mes jambes sans tituber. Ce n’était pas faute de volonté, tentant de me relever, je tombai immédiatemment sur mes genoux. Tirant un juron, je pris appui sur une poubelle, tentant de lui faire croire que j’allais bien. « Ce connard doit avoir des amis. Va t’en, je saurai me débrouiller. Après tout, ils ne violeront pas quelqu’un comme moi, tu m’as vu ? » Et une autre réplique digne de mon sens de l’humour douteux. Oui bon, je voulais qu’elle dégage, comme ça je pourrais me téléporter direct à l’institut, comme si de rien était et espérer que mon état se serait amélioré le lendemain matin. Au pire, je n’aurais qu’à dire que j’avais trop bu la veille. Et si la téléportation ne fonctionnait pas, alors j’allais faire cramer une poubelle ou deux, en espérant que les pompiers arrivent rapidement avant que ça ne fasse un flambé d’Auxence.
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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 20:30


C’était quand même impressionnant la vitesse à laquelle on s’était rapproché tous les deux, alors que notre première rencontre n’aurait jamais prédit ça. La première impression que j’avais eut de ce gars était la suivante : un petit con, prétentieux, pas très futé, qui passait ses journées à rien foutre. Bon j’en étais pas tout à fait loin non plus, mais à force de se croiser, comme par hasard, j’avais fini par me dire, quand il a commençait à vraiment me taper la causette, que le laisser franchir la ligne de la simple connaissance pouvait le faire. Puis petit à petit, on avait fini par devenir, si on peut dire qu’on en était là, amis. Finalement je le trouvais, bon toujours aussi paresseux et parfois pas très futé, mais si je me prenais en point de comparaison c’est sur que … Mais je le trouvais drôle, puis d’une gentillesse avec moi. Et il y avait toujours ce regard… Il m’envoutait, comment on peut regarder une personne comme si on la connaissait avant même de l’avoir rencontré. Puis cet air parfois… Bref, j’avais fini par m’attacher à lui, je devais bien le reconnaître. J’en avais même un peu parlé à Matt, mon meilleur ami, dans un mail. Oui Matt, qui vivait toujours en Corée du Sud, qu’est ce qu’il me manquait. Mais heureusement il répondait toujours à mes mails, il était mon meilleur confident, comme un journal intime mais avec le privilège d’avoir un avis et des conseils. Enfin là n’était pas le sujet.

Bon maintenant il fallait partir, mais apparemment l’autre débile mentale avait donné un sacré coup à Auxence. Je le regardais faire genre d’aller pas trop mal, quel idiot. Il n’avait pas besoin de faire genre devant moi, j’avais quand même vu le coup qu’il s’était prit, je savais bien qu’il ne devait pas être au meilleur de sa forme. Mais les mecs sérieux, tous les même avec leur fierté de crétin fini. Pourquoi fallait t-il qu’il soit tous comme ça, hein? Ca fait quoi d’admettre qu’on sait prit un coup, ah mais qu’est ce que ça pouvait m’énerver ce genre de comportement. Si il n’était pas déjà mal en point je lui en aurais bien mit une tient. Enfin ce n’était pas le moment de tergiversé là-dessus. Je jetais un coup d’œil sur la larve qui gisait au sol derrière nous. Avant qu’elle ne reprenne connaissance et nous surprenne avec sa rapidité il fallait y aller. Et l’autre boulet qui pensait que j’allais le laisser là. Non mais il avait u ça où lui. Ca ne servait à rien de jouer les héros quand on n’avait pas de quoi, surtout que justement s’il avait des potes, ce n’était pas un viole qui allait se produire mais un massacre voir un meurtre, et ça hors de question.

    - Non mais tu penses sérieux que je vais te laisser là dans cet état? Je n’habite pas loin, appuis toi sur moi, et pas la peine de discuter t’es pas en état d’avoir le dessus.
Je m’approchai de lui pour passer son bras sur mes épaules, et l’attraper par la taille. Bon au moins l’avantage c’est qu’il n’était pas lourd. Fallait dire qu’il n’était pas mal foutu du tout d’ailleurs le bougre. Il avait la taille parfaite, un visage d’ange ne collant pas avec son caractère, puis il avait l’air musclé juste ce qu’il fait. Bon enfin ce n’était pas le moment de penser à ça, pas du tout même. Je tirais, plus que je n’accompagnais le Mister que je soutenais, en direction de chez moi. Une fois arrivé, en quelques minutes, genre une dizaine, un peu moins, je lâchai Auxence, histoire d’attraper mes clés, en le calant contre le mur. Une fois la porte ouverte, je passai de nouveau son bras sur mes épaules pour l’accompagner jusqu’au canapé. Sans lui laisser le temps de répliquer ou quoi que ce soit, et après avoir fermé la porte, à clé, je disparus un instant pour aller chercher dans la salle de bain de quoi m’occuper du grand « héro ». Je revins donc avec des médicaments, et un verre d’eau que je lui posai devant, sur la table basse, avant de m’assoir à ses côtés.

    - Prends ça, ça te feras le plus grand bien.
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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 21:20

J’étais vraiment bête d’avoir pensé qu’elle me laisserait là. Après tout, depuis le temps que je la connaissais, j’avais quand même réussit à cerner une petite partie de son caractère. Kimberly était à la base une fille très posée et calme, qui savait où elle se dirigeait dans la vie et qui ne reculerait devant rien pour atteindre ses buts. En faisant quelques recherches, j’avais appris qu’elle était l’une des meilleures de sa classe et qu’elle faisait des études très poussées. J’étais resté très surpris de cette trouvaille, mais juste ça m’en appris beaucoup sur elle. Et puis bon, à force de la suivre à longueur de journée, à me téléporter de cachettes en cachettes pour savoir ce qu’elle faisait, j’avais pu voir comment elle était au quotidien. Ce n’était que lorsqu’on voyait les gens agir dans la vie de tous les jours qu’on découvrait réellement qui ils étaient. C’était peut-être injuste. Moi qui en savais autant sur elle, elle ne connaissait à peine une petite partie de ma vie. En y pensant bien, je devrais bientôt m’en inventer une pour ne pas avoir l’air trop perdu devant elle lorsque viendrais le temps de la fameuse question : « Parles moi un peu de toi. » Parce que parler de moi, ça serait résumer en général la vie d’un mutant et ce n’était pas vraiment mon intention. Attention, n’allez pas penser que je partageais les idées du Professeur Baxter et de ses élèves : si j’étais à Dumfries, c’était bien pour une raison après tout. Je croyais à la supériorité de la race mutante et je voulais développer ma puissance. Mais c’était hors de question que j’en dises quoique ce soit à Kim. Premièrement parce qu’elle s’enfuirait sûrement en courant et que m’imposer de force dans sa vie pour la surveiller ne serait plus un plan possible. Je préférais agir de l’intérieur plutôt que de l’extérieur, c’était plus efficace, non ? Et puis, je n’avais pas envie de devenir un monstre de foire pour l’instant. Puis, la révélation des mutants ne devait pas se faire par ma faute, il fallait attendre le bon moment et je savais que pour Finnster, ça serait détruire tous ses idéaux avec mes conneries. Déjà que je n’étais pas très apprécié à l’institut, autant ne pas me faire ennemi avec la directrice.

« Dis pas de conneries, tu seras à peine capable de me porter. » Et vous savez quoi ? Elle le fit. Alors là, c’était tout un revirement de situation. C’était sensé être moi son sauveur, venu l’arracher des griffes de méchants agresseurs qui traînent dans les rues le soir. Et voilà que c’était tout le contraire qui se produisait. Faute d’avoir fait le con, c’était elle qui était prise à me porter chez elle, dans un endroit où elle pourrait prendre soin de moi. Normalement, c’était pas le gars qui s’occupait de la fille ? Bon sang, on se croyait dans une mauvaise comédie romantique dans laquelle les producteurs ont eu la mauvaise idée d’inverser les rôles pour tenter de faire original. Ouais bah c’était raté hein, parce que je n’aimais pas vraiment la position dans laquelle je me retrouvais en ce moment. Léger ressentiment de tout ce que je vivais à l’institut : étais-je réellement destiné à être le faible pour le restant de mes jours ? Bref, le temps de penser à tout ça, on était déjà arrivés chez Kimberly. Elle me laissa sur le canapé, le temps de quelques minutes. Ce laps de temps me permit d’observer les alentours et y découvrir un appartement modeste, bien organisé avec une petite parcelle de décoration qui dénotait un très bon goût. Tout ce que je découvrais ne me faisais qu’en apprendre d’avantage, chose qui ne me déplaisait pas réellement lorsque j’y pensais bien. J’ignorais vraiment ce qui me poussait à vouloir autant m’imposer auprès d’elle. Avec le temps, c’était devenu une drogue : j’étais incapable de passer une journée sans savoir ce qu’elle faisait, avec qui elle traînait et où elle faisait ses courses. C’était maladif et pas très sain, mais je me consolais souvent en me disant que je n’avais pas vraiment le choix et que je me devais de le faire pour assurer sa sécurité. De toute façon, c’était bien la seule raison qui me poussait à faire ça, puisque ce n’était pas du tout mon genre de m’attacher. Peut-être que je me mettais des œillères pour voir que ce que je voulais bien voir, mais je m’en foutais vraiment. Cette vision me hantais de plus en plus, et revenais constamment, de pire en pire lorsque je ne savais pas où étais Kim.

Heureusement, mes pensées furent interrompues par un verre d’eau et des médicaments posés sur la table basse devant moi. Levant les yeux vers la petite brunette, je compris que je n’avais pas vraiment le choix de les prendre. Esquissant un sourire en guise de merci, je pris ni une ni deux pour m’exécuter. Un silence s’en suivit alors. J’étais assis sur le canapé et Kim, se tenait devant moi, tout aussi silencieuse. L’air devenait lourd et je n’avais qu’une envie : m’enfuir, comme à toutes les fois. Mon état ne me le permettait toutefois pas et j’étais pris ici. Je ne vis alors qu’une seule solution : « Mais tu veux bien me dire ce qui t’as pris d’aller traîner dans ces rues à une telle heure ? » Ca sentait le reproche à plein nez et mon expression faciale devait trahir à quel point j’étais choqué contre ce qui venait de se passer. Pourquoi ? Parce que ça avait toujours été comme ça depuis le début : on se tombait sur les nerfs et on se balançait des insultes, sans pour autant être capable de se lâcher.
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Kimberly Ji Yeon

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 22:02


Y’a vraiment des jours où on devrait rester au lit. Pour moi ça devait être aujourd’hui, j’avais vraiment passé une journée de merde, et manquer de me faire violer, je crois que ça avait fini de m’achever. J’avais qu’une envie c’est hurler un bon coup, me défouler et taper dans un mur. Bon je n’allais pas le faire, ce n’était pas dans ma nature, mais là j’avoue j’en avais une forte envie. Puis l’autre crétin face à moi n’arrangeait rien avec ses réflexions à la noix. Non mais, je passais par où j’avais envie pour rentrer chez moi, ce n’était pas de ma faute si j’avais une poisse de malade toute la journée pour tomber sur un mutant rapide non plus.

    - Je rentrais du boulot, y’en a qui font quelque chose de leur journée au moins. Et puis ça te regarde ce que je fais dans les rues à cette heure?


Non mais et puis quoi encore, de la part d’un glandeur qui passe son temps à traîner c’était la meilleure de l’année. Vraiment venant de quelqu’un qu’elle passait son temps à croiser à rien foutre, non mais oh. Je me levais du canapé pour aller me servir un verre d’eau dans la cuisine. Ca m’énervait. Il m’avait aidé d’accord, mais au final c’est moi qui l’avait aidé. Alors ça me mettais en rogne de recevoir une telle réflexion. Puis je commencé aussi à sentir la pression redescendre et la peur de ce qui aurait pu m’arriver remonter en surface. Je commençai donc à faire les cents pas dans la cuisine, pour tenter de me calmer un peu.

Je me souvenais d’une crise de panique que j’avais eut après coup aussi et ce n’était pas des plus beau à voir. C’était il y a deux ans, lors d’une excusions avec mon lycée, en terminal. On s’était perdu avec mon meilleur ami, et avec la poisse qu’on a, on s’est retrouver dans une partie de la forêt où il y avait des genres petits délinquants, tout de même plus âgé, qui trainaient et nous avait surprit, heureusement à cette époque là je faisais déjà des arts martiaux tout comme Matt, et on avait de la chance dans notre malheur, parce qu’ils étaient tellement défoncé, qu’incapable de se battre. Et même si j’avais montré courage dingue, une fois de retour avec notre classe j’avais réalisé les pires choses qui auraient pu nous arriver et en avait fait une crise entre larmes, tremblements, et manquant aussi de tomber dans les pommes. Et même si ça faisait longtemps je m’en souvenais encore. Mais je ne voulais pas que ça m’arrive, pas maintenant, pas en présence d’Auxence, pas après ce qu’il venait de me dire.

Je pris une nouvelle gorgée d’eau, en continuant mes cents pas, mais je revoyais les images d’un peu plus tôt, et commençait à imaginer ce qui aurait pu arriver si, mon sauveur, il fait dire ce qu’il est, ne s’était pas manifesté. En faite pour une fois, j’étais vraiment contente qu’il ne traîne pas loin encore ce soir là. Je sentais une boule au ventre, et cette fois ci je m’effondrais sur le sol, mais jambes ne me portant plus. Commet j’avais pu être naïve à ce point et penser que ça passerait tout seule, je me connaissais pourtant.
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Auxence Burghs

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 23:05

Encore une fois, je n’avais pas été capable de me taire et il avait fallu que j’ouvre ma grande trappe. J’étais quelqu’un qui ne réfléchissait pas beaucoup avant de parler et souvent, je me mettais dans des situations comme celles-ci. Ce n’était pas la première fois que ça arrivait, sauf que d’habitude, je me prenais des baffes. L’entourage que j’avais ne ressemblait pas du tout à Kim, au contraire. Tous étaient son opposé. Elle, elle était calme, un peu naïve parfois, mais posée et respectueuse, un peu timide. Sauf qu’elle avait du cran et c’était ce qui faisait que nos conversations étaient parfois aussi explosives. Nous étions tous les deux de vraies bombes à retardement et dès qu’un seul de nous oser grimper le ton, c’était inévitable, il fallait que l’autre suive. Tout de suite quand je la vis s’énerver, je commençai à regretter d’avoir parlé. Oui bon, faut dire après tout ce qui s’était passé, je n’avais pas vraiment été très judicieux. Peut-être que j’aurais dû la laisser se calmer. Puis, elle me posa cette question qui ne fit que mettre de l’huile sur le feu : « Ça me regarde du moment où je suis impliqué ! Et puis, le prochain coup je pourrais très bien te laisser seule ! » Un véritable gamin ; je n’avais pas vraiment de conscience pour répondre ça, ignorant à quel point ces propos pourrait la blesser considérant que, au final, c’était elle qui nous avait sauvé de cette situation et que je lui devais au moins de ne pas être dans le coma en ce moment. Après tout, une barre de fer derrière la tête, ça fait bien des dommages. J’étais colérique, je n’y pouvais rien : la moindre flammèche, je trouvais le moyen d’en faire un feu avec. C’était autant le cas avec mes pouvoirs qu’avec ma personnalité. Peut-être que c’était pour ça que je n’arrivais pas à me contrôler et qu’à chaque fois que j’essayais d’utiliser ce pouvoir, je faisais une catastrophe. Eh bien voilà, comme avec mon don, je n’arrivais pas à contrôler mon caractère et la plupart, ça donnait des situations lourdes et embarrassantes comme en ce moment.

Oui bon, je crois que c’était le moment de me taire. Inutile d’aggraver encore plus ce qui se passait. Après tout, la dernière chose que je voulais bien, c’était que Kim me jette en dehors de sa vie. Croisant les bras, affichant un air boudeur, je la laissai aller dans la cuisine seule, profitant de ce moment pour me calmer moi-même. Pourquoi était-elle incapable de comprendre ce que je faisais pour elle ? Que si je la suivais de la sorte, si ma présence était si régulière, c’était pour la protéger ? Peut-être que je me sentais coupable, coupable de ce que j’allais lui causer, coupable de ce qui allait lui arriver. Je tentais de me racheter pour le mal que je lui ferais, et peut-être même, si j’en avais la force, que je tentais de tout faire pour empêcher que ma vision devienne réalité. Juste à y penser, j’en avais des nausées et un mal de crâne impossible. Juste à y penser, j’avais envie de lui crier à quel point j’étais un être immonde et qu’elle devait se tenir le plus loin possible que moi, que je ne pouvais que lui causer du tort. Mais c’était impossible ; impossible pour moi de rester loin d’elle, impossible de laisser le destin la guider lentement vers une mort certaine. Oui bon, j’ignorais si elle allait mourir, si dans ma vision, elle était seulement inconsciente ou bien si je lui avais vraiment enlevé la vie, mais seule cette idée me donnait la conviction que je ne devais pas prendre de chance et que je devais prendre notre destin en main pour que cela n’arrive pas.

Un bruit attira soudainement mon attention dans la cuisine. Comme si quelque chose était tombé, ou un truc du genre. J’attendis quelques secondes, écoutant attentivement, mais il n’y avait rien. C’était silence : je n’entendais même plus la petite brunette faire les cent pas. Est-ce que j’étais en état de me lever et de marcher ? Sûrement, j’étais assis sur le canapé depuis au moins 15 minutes et même si j’avais été fortement assommé, je ne relevais pas du coma et je n’étais pas handicapé. Allez, je devais prendre mon courage à deux mains, me lever les fesses de cet endroit et aller voir ce qui se passait. M’accrochant au dossier du canapé, je réussis à me tenir sur mes deux jambes, avec un semblant d’équilibre. Je serais sans aucun doute en état de marcher normalement dans 1 heure. Tournant la tête vers la cuisine, je vis Kim effondrée au sol. Pris de panique, je courus du mieux que je peux vers elle, m’effondrant ensuite sur le sol à ses cotés. Immédiatemment, mes yeux cherchèrent les siens. « Kim ? Ca va ? Qu’est-ce que tu as ? »


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Kimberly Ji Yeon

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Dim 26 Juin - 23:57


C’était quand même hallucinant, qu’à chaque fois qu’on se voyait, il faillait que ça gueule un coup. On avait tellement des caractères opposés mais explosifs tous les deux qu’on n’arrivait pas à avoir une simple conversation, sans s’envoyer boulet au moins une fois. Et pourtant, aller savoir pourquoi, on continuait à se voir, où plutôt à converser ensemble. Et même plus, je l’appréciais vraiment. Peut être que ça me changeait justement des gens qui n’osaient pas forcement trop me répondre, où avec qui je ne voyais pas l’utilité de m’énerver contre eux. Parce que oui, je choisissais si il était nécessaire que je m’énerve ou non, c’est aussi ça le self contrôle. Les personnes sans importance pour moi, ne valaient pas la peine que je m’énerve et use de mon énergie pour eux, les personnes importantes, en fonction de la situation y avait le droit ou non. Par contre je devais avouer qu’avec Auxence, mon self contrôle avait du mal. Il était toujours là quand il était au plus bas, c’est l’impression que j’avais. Fallait le dire ce petit bout d’homme me perturbait au plus point. Pourtant, j’avais toujours fais preuve d’un contrôle de moi-même, de maitrise de mon parlé, de mes sentiments mais avec lui, tout était toujours différents. Là, la réplique qu’il lança me blessa, mais je préférai ne pas le montrer, du moins je tentai, parce que je baissai inévitablement les yeux. Il agissait comme un gosse et moi je me laissais emporter.

    - Je t’ai jamais demandé de venir m’aider, tu l’as fait de ton propre chef, si c’est pour réagir ainsi, la prochaine fois abstiens toi.


Je n’avais pas dit cela en hurlant, ça ce n’était pas moi, mais d’un ton sec, et rempli de reproche. Non mais c’est vrai quoi, je lui avais rien demandé. Et maintenant je m’en prenais plein la gueule, y’avait des limites. Puis en plus, j’aurais très bien pu le laisser la bas, à manquer de se faire massacrer par l’autre nœud nœud, vive la reconnaissance. Et pourquoi fallait t-il qu’il s’énerve comme ça, on se connaissait quand même à peine, il ne savait rien de moi comme je ne savais rien de lui.

Je fermais les yeux, essayant de reprendre une respiration normale, de ne plus penser à ça. Malgré mon côté rationnel, j’avais un esprit vraiment très imaginative, et ayant une bonne mémoire visuelle, je retenais les moindres détails d’un endroit ce qui rendait ces images très réalistes. Et malheureusement j’avais toujours du mal à faire abstraction, et à me dire que ce n’était que mon imagination. C’était aussi un côté fascinent de moi, pourtant au naturel j’étais calme, posé, autant dès que la panique prenait le dessus, je n’arrivais plus à rien. Comment je pouvais passer à de tels extrêmes en aussi peu de temps. Il fallait que je me ressaisisse, maintenant j’étais plus âgé, je pouvais y arriver seule, il fallait que j’y arrive, je n’avais pas Matt pour m’aider, j’étais seule. Enfin presque. J’entendis des pas, pourtant loin dans ma tête puis la voix d’Auxence. J’ouvris doucement les yeux et croisa immédiatement les siens. Je le voyais inquiet et paniqué. Il ne devait encore jamais avoir vu une crise de panique, et encore celle là ce n’était rien. Mais la présence d’Auxence me fit comprendre que je n’étais pas seule et que ça irait, ça irait si il était là. Sans réfléchir, et sans lui laisser le temps de comprendre quelque chose, je me jetai dans ses bras, calant ma tête contre son torse. Mes bras entourant son corps. J’avais besoin de le sentir, de savoir qu’il était là, je sais c’est bête mais c’était comme ça. Dans une crise de panique la rationalité ça n’existe pas.

    - Désolé… juste un moment…


J’en avais besoin. Il fallait que je me calme et je ne connaissais que ce moyen, mon meilleur ami m’avait mal habitué. Heureusement que le jeune homme blond était rentré avec moi, sinon je ne sais pas comment j’aurais réagit, seule, face à une crise. Je fermai les yeux, me laissant doucement bercer par la respiration d’Auxence, écoutant les battements de son cœur. Je calais ma respiration sur la sienne, pour retrouver un semblant de stabilité. Après un petit moment ainsi, je me dis qu’il était tant que je lui explique pourquoi en moins de temps qu’il en faute pour le dire je m’étais retrouvé dans ses bras.

    - Je… excuse-moi… c’est une crise de panique, j’en avais pas eu depuis longtemps, mais les événements de ce soir…


Je resserrai mon étreinte, ne voulant plus y repenser, puis je lui avais un peu fait subir. J’avais peur qu’il ne le prenne mal, où s’imagine des choses et s’enfuit, comme quasiment à chaque fois qu’on s’était croisé. Réalisant cela, je desserrai mon étreinte prête à le lâcher.



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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Lun 27 Juin - 6:06

J’ignore comment j’avais eu la force de me rendre jusqu’à elle de la sorte. La distance entre le salon et la cuisine n’était pas très grande, mais il y avait à peine une heure, j’étais en train de faire le bacon sur le bitume de la ruelle pas très loin de chez Kim, après m’être fait assomé par une barre de fer. Le pire dans tout ça, c’était que j’avais été incapable de me défendre correctement et encore pire, de défendre Kim. À la place, c’était elle qui avait sauvé la situation et qui nous avait sorti de ce pétrin dans lequel on s’était mis. J’ignorais ce qui se serait passé si je n’étais pas intervenu, si je n’étais pas sorti ce soir là pour aller me promener. Sérieusement, ma dernière intention ce soir était de surveiller la petite brunette, contrairement à ce que je faisais le plus souvent dernièrement. C’était rendu une obsession, mais je n’y pouvais rien. Si vous pouviez sauver la vie de quelques, le feriez vous à n’importe quel prix ? Sûrement, et c’était exactement ce que je faisais. C’était peut-être ce qui m’avait donné la force de me relever et d’aller voir ce qu’elle avait. Jamais je n’aurais cru que ça aurait pu être aussi grave, après tout, on ne s’effondrait pas sur le sol juste pour le plaisir. C’était donc ainsi que je m’étais retrouvé également assis sur la céramique de la cuisine, à m’inquièter comme si elle était sur le point de perdre connaissance. En fait, c’était bien ce que je redoutais le plus : faible comme j’étais, je n’aurais qu’une seule option, utiliser mes pouvoirs. Et c’était la dernière chose que je voulais faire en présence de Kim, considérant à quel point j’étais dangeureux et imprévisible lorsque je le faisais. Oui bon, ma vision ne me montrait pas la jeune femme en train de cramer, mais quand même, autant éviter les dommages, non ?

Cherchant désespérément son regard, je voulais comprendre ce qui se passait avec elle. Oui quoi, il y avait assez de moi qui était complètement paf, on n’avait pas vraiment besoin d’être deux à être dans l’impossibilité de s’aider soi-même. Et puis, la dernière chose que j’avais prévu se produisit. L’espace d’une seule seconde, sans même avertir, elle se jeta dans mes bras, me serrant du plus fort que ses petits bras le pouvait. Sur le coup, je restai surpris, dans l’impossibilité de répondre à son étreinte. Jamais je n’avais reçu ce genre de signe d’affection d’une fille auparavant et à vrai dire, j’étais complètement déstabilisé. «Désolé… juste un moment…» Et je la vis doucement fermer les yeux, sentant tous ses muscles se détendre dans mes bras. Elle était là, s’accrochant à moi comme si sa vie en dépendait. Son petit être en entier se coordonnait avec le mien, tentant d’aller chercher le peu de paix qu’il pouvait bien avoir en mon âme pour l’absorber et se calmer elle-même. Je ne savais que faire ; devais-je répondre et la serrer à mon tour ? Ou simplement rester là, la laisser faire jusqu’à ce qu’elle se calme complètement et qu’elle soit prête à parler ? Moi qui n’étais jamais à l’écoute de mes sentiments, imaginez tenter de comprendre ceux des autres. D’une fille, qui plus est. S’il y avait bien un mystère que Dieu avait créé sur la terre, c’était bien les femmes. Heureusement, je n’eus pas le temps de réfléchir et de me creuser le crâne bien longtemps. « Je… excuse-moi… c’est une crise de panique, j’en avais pas eu depuis longtemps, mais les événements de ce soir…» Et c’est là que je compris tout. Apparemment, la pauvre avait des problèmes avec son stress et n’était pas toujours capable de gérer. J’imagines que c’était le seul moyen qu’elle avait trouvé pour se calmer et reprendre le dessus sur elle : serrer les gens dans ses bras, le plus longtemps possible. Oui bon, je l’imaginais mal serrer un inconnu en pleine rue… Elle devait agir de la sorte avec les personnes en qui elle avait confiance. Est-ce que cela voulait dire que j’avais une place importante dans sa vie ?

Sans même réfléchir, ce fut mes bras qui se serrèrent alors autour de son corps frêle. J’avais l’impression que si je serrais trop fort, j’allais la briser. Elle me semblait tellement fragile. Posant ma tête sur la sienne, je profitai pleinement du sentiment paisible qui venait à l’instant de m’envahir. Jamais je n’avais ressenti quelque chose de la sorte, étant toujours exposé à une pression immense à l’institut. Un nouveau silence s’imposa alors entre nous, mais cette fois-ci, il n’était pas lourd. C’était comme si les mots n’étaient pas nécessaires, que seule la présence de l’autre comptait. « Tu as eu peur, uh ? » Quelle question idiote. J’avais cette envie prenante de répondre à quel point j’avais eu la frousse moi aussi, à quel point je m’étais inquiété pour elle, mais je réalisa que ce serait peut-être déplacé. Après tout, on ne se connaissait que depuis quelques mois. « Tu veux que je restes ? Pour te rassurer ? » Ça aussi c’était bizarre, mais bon. Allez, autant mettre les préjugés de coté. Et puis, dormir ici ne serait pas très grave considérant que j’avais la possibilité de me rendre à mon cours dans le temps de le dire. Personne ne remarquerait mon absence cette nuit et Kim n’aurait pas peur de voir ces voyous entrer en défoncant la porte chez elle. Dites-donc, c’est moi où je commençais à être gentil ? Euhm, c’était pas bon pour moi ça. Autant rester discret.
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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Lun 27 Juin - 12:32


Une fois de plus je me posais cette question : Comment en étais-je arrivée là. Effondré sur le sol, revivant une de mes pires angoisses : une crise de panique. Le seul truc que je n’arrivais pas à contrôler. La jeune chose dans ma vie qui me mettait dans un état de faiblesse instance, ne pouvant plus rien faire. C’était dans ces moments que je n’étais plus capable de réfléchir correctement, de me dire que tout aller bien, quand tout aller bien, bien évidement. La seule chose faisable à faire quand je fessais une crise c’était attendre, attendre qu’elle pas, tout en reprenant une respiration correcte. Être dans l’incapacité de me débrouiller seule dans ce genre de cas, c’était horrible, je n’aimais pas devoir dépendre de quelqu’un, la seule personne avec qui ça pouvait passer c’était mon meilleur ami, mais il était à des milliers de kilomètres de moi. Pour le moment je pouvais compter que sur moi, ou presque. Je m’étais rendu compte dans la ruelle, que la première personne à qui j’avais pensé quand je ne savais plus quoi faire était Auxence. Bizarre. En même temps, il m’avait tellement habitué à ce que je le croise quasiment tous les jours, qu’espérais le voir apparaitre comme pas hasard, c’était peu être devenu une habitude, et dans ce moment de panique, ça avait été comme un moyen de me dire qu’il ne pourrait rien m’arriver.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, sa présence m’avait redonné confiance, enfin le temps de rentrer. Il m’avait fait comme un électrochoc. Et dans un sens, ce n’était pas la plus mauvaise des choses, vu comment les événements avaient tourné. Et puis bon sang, quel crétin, il m’avait fait peur à plus bouger comme ça. C’était peut être aussi ça la raison de ma crise de panique, enfin un élément. Parce que ce n’est pas que mais je commençais sérieusement à l’attacher à lui. A force, on avait quand même commencé à devenir ami. Même si on ne connaissait vraiment pas grand chose de l’autre, malgré nos caractères s’opposant en tout point, malgré nos différents d’environnement, on avait tissé ce petit lien, qui ne cessait de prendre du volume depuis notre rencontre. Ce n’était pourtant pas grand-chose, des petites attentions, des petites discussions parlant de rien de bien intellectuelle, mais suffisant entre nous deux. Je ne savais pas où nous mènerais cette amitié, mais j’étais plutôt bien en sa présence. Oui, bon sauf quand on se prenait la tête, ce qui veut dire quasiment tout le temps, mais bon, hein, voilà. Il suffisait de voir comment en peu de temps je reprenais confiance en moi. Puis là, c’était grâce à lui si je parvenais à ma calmer, a sa présence, lui qui était à mes côtés, alors qu’il ne me connaissait pas réellement.

Je réalisais tout de même qu’en quelques secondes, j’avais franchi une limite en me serrant contre lui, limite que même en amitié, n’aurait pas du être franchi avant encore un bon moment. J’allais m’éloigner quand il m’enserra à son tour. Ca j’avoue je ne m’y attendais pas. Mais d’un coup, c’est comme si tout ne représenté plus rien. Je sentais un sentiment de calme reprendre le dessus, et tout redevenait paisible dans ma tête. « Tu as eu peur, uh ? » Et à quelle point j’avais eut peur, mais je m’en étais pas rendu compte sur le coup, enfin si, mais quand il était là, ça allait. « Tu veux que je restes ? Pour te rassurer ? » Était-ce une bonne idée? J’en étais pas vraiment sure, mais rester seule je ne sais pas si je pouvais. Même si la crise passait, de la compagnie ne me ferais pas de mal. Je ne pourrais pas, si jamais ça n’allait pas, prendre mon coussin et aller chez Matt, ou retrouver ma mère, en tout cas pas sur un coup de tête. Puis vu l’heure, aller savoir quand est ce que j’aurai un avion pour Séoul, puis je ne pouvais partir ainsi, j’avais les cours et mon boulot. Il fallait être rationnel, sa présence était pour moi un soulagement. J’avais envie qu’il reste.
    - Peur? J’étais plutôt terrifié. Merci… merci d’avoir été là… Et d’être là. Un petit silence se réinstalla, avant de me décider. Ca ne va pas te poser de problème de rester? C’était une façon détourner de dire qu’elle voulait qu’il reste, mais il devait avoir comprit le message.

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Mar 28 Juin - 18:25

Elle était encore là, dans mes bras, frêle et tremblante, n’attendant plus que sa crise de panique la laisse enfin tranquille. Sérieusement, j’ignorais ce que je faisais ni même pourquoi j’avais répondu à son étreinte en l’empêchant de partir pour la serrer d’avantage sur moi. C’était comme si, d’un coup, je m’étais mis à m’en faire pour elle, mais pas seulement parce que j’avais peur de ce qui pourrait lui arriver dans le futur, mais bien pour ce qu’elle vivait au présent. Ce n’était pas vraiment moi, encore moins d’avoir des sentiments quelconque ou de la pitié pour les gens. En tant normal, j’aurais certainement disparu avant même qu’elle ne puisse s’en rendre compte, pendant qu’elle avait le dos tourné, et je serais revenu dans plusieurs semaines. C’était ainsi depuis qu’on s’était rencontrés ; je la fuyais, elle me cherchais, et je revenais à un moment où elle s’en attendait le moins. En fait, je n’aurais jamais pensé la voir ce soir et passer du temps avec elle. Dire que c’était souvent lorsque je pensais à prendre du temps pour moi-même que le destin la poussait inévitablement à me croiser. Au début, j’en avais marre et je m’étais même promis de resté enfermé dans l’institut à tout jamais pour ne pas jamais avoir à la croiser, mais cette force surhumaine qui contrôlait nos vies ne voulait pas que tout se passe comme ça. Et j’étais là, avec elle, dans son appartement modeste, à la serrer dans mes bras pour la rassurer. Après, j’osais dire que j’étais un mutant qui partageais les idéaux de Finnster ? Oui bon, il faudrait bien avouer qu’un jour, tous les gens qui fréquentaient Finnster n’étaient pas des méchants dignes des films d’Hollywood, mais qu’on avait seulement des idées et des valeurs différentes. Oh comme on rirait de moi là-bas si j’oserais dire des trucs du genre, mais j’étais différent d’eux et je n’en manquerais certainement pas une pour me faire valoir. L’époque où je me faisais marcher sur les pieds constamment était révolue. Du moins, c’était ce que j’essayais de me faire croire.

«Peur? J’étais plutôt terrifié. Merci… merci d’avoir été là… Et d’être là. » Lorsqu’elle me remercia, je sentis une drôle de sensation à l’intérieur, comme si on venait de me donner un coup dans le ventre qui ne voulais pas partir. Mais c’était loin d’être désagréable : c’était la première fois que quelqu’un me remerciait et se montrait ne serait-ce qu’un peu gentil à mon égard. Là où j’étais à l’institut, ce n’était que des professeurs qui vous poussait à bout de vos émotions pour libérer votre puissance et des élèves qui s’humiliaient les uns et les autres pour tenter de prouver qui est le plus fort. Le stéréotype du jeune mutant qui veut contrôler le monde quoi. La méchanceté faisait en quelques sortes partie de mon quotidien : je vivais dans un environnement assez dur. C’était peut-être pourquoi je tentais à ce point d’être toujours jovial et de rire un peu d’eux, histoire d’apporter un peu de rires et d’amusement dans cette vie morne et ennuyante. Des fois, il m’arrivait de me demander ce que je serais devenu si j’avais été recueilli à Baxter. C’était Finnster qui m’avait trouvé seulement quelques heures après l’apparition de mes pouvoirs, certainement parce qu’elle avait été attirée par la grande force de mes pouvoirs et qu’elle ne pouvait laisser cette chance à son rival de toujours. Sérieusement, je m’en fichais et lorsque je voyais comment les élèves de Baxter étaient aussi pire que ceux de Finnster avec leurs idées de gentil et de cohabitation, j’avais envie de mourir. Oui bon, c’était impossible de coexister avec les humains, et c’était bien pourquoi je suivais la voie de Finnster, parce que je refusais d’être la tête de turc de l’humanité. Les humains étaient si cruels et versatiles : impossible de se faire aimer. Ils nous idolâtreraient jusqu’à la moindre erreur, et à ce moment là, on passerait au bûcher. Bienvenue à l’époque médiévale dans les années 2000.

«Ca ne va pas te poser de problème de rester? » Doucement, je la repoussai pour qu’elle puisse voir mon visage et je lui fis rapidement signe de non de la tête. Après tout, c’était bien moi qui lui avais proposé et sachant que ce boulon devait toujours traîner dans les parages, je me sentais beaucoup mieux d’être dans le coin si jamais. Comme ça, je pourrais intervenir et ce coup-ci, je m’arrangerais pour que Kim ne soit pas dans le coin pour pouvoir lui en foutre une avec mes pouvoirs. Il verrait bien qu’on ne s’attaque pas à des mutants de Finnster. « C’est plutôt à toi que je devrais poser la question. T’as de la place pour moi ? Ou bien je devrai dormir dans un placard ? » Et voilà, c’était reparti pour une vague de conneries. « Ça me dérange pas les placards hein, j’ai toujours pensé que les balais étaient sympathiques. »
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Kimberly Ji Yeon

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Mar 28 Juin - 23:13


Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’Auxence me prenne dans ses bras, lui qui avait prit l’habitude de ne jamais rester trop longtemps dans mes parages. Il apparaissait et disparaissait tout aussi vite. Ca me donnait d’ailleurs le tournis, je ne savais vraiment plus où donner de la tête. Ce n’était pas l’amitié la plus stable que j’avais trouvé. D’ailleurs c’était la première amitié aussi compliqué que je n’avais jamais accepté. D’habitude, quand je voyais de la complication dans une relation, je ne cherchais pas à comprendre et m’éloignait automatiquement. Mais avec Auxence, impossible, j’avais beau me dire de laisser tomber, de pas me prendre la tête, mais rien à faire, ça la perturber. Peut être est-ce dû à son comportement à la fois fuyant et protecteur. Je ne sais pas du tout. Il était vraiment perturbant, et là à l’instant c’était pareil. Il me serrait dans ses bras, limite comme si sa vie en dépendait, c’est l’impression que j’avais en tout cas. J’avais aussi l’impression d’être tellement fragile et à sa merci. Mais j’étais bien, c’était indiscutable, je ne pouvais nier. J’avais toujours, ou presque, était honnête envers mes sentiments, et là je me sentais rassuré, à l’aise, détendu, et surtout en confiance. Qui aurait cru ça. Auxence était pourtant loin de rimer avec confiance. Ca vous pouvez me croire, même lui je suis sur qu’on lui parlerait de confiance il rigolerait bien.

Comme d’habitude il fallait qu’il tourne tout en dérision, je ne pus empêcher un doux sourire de s’afficher sur mon visage. Il avait vraiment un don pour se sortir du malheur et des mauvaises situations par une phrase ou un acte des plus débiles qui soit. J’avoue que je l’admirais pour ça. Mais je pensais que derrière cette défense à déconcerter Al Capone, il devait tout de même être touché par la cruauté de la vie. Tout le monde, au fond de soi, est forcement blessé par quelque chose et s’en été de même pour Auxence, c’était obligé.
    - Un placard? Non désolé, y’a pas la place dans les miens, tu devras te contenter du canapé/lit. Pas trop déçu j’espère?

Voilà maintenant que je me mettais à jouer dans son jeu, ah non, mais là ce n’était pas bon tout ça. Je m’apprêtais à me relever, mais je passais d’abord une main dans ses cheveux, à l’arrière de sa tête, vérifier qu’il n’y avait rien, pas de bosse, pas de blessure, mais apparemment non. Je souris, une fois de plus tendrement, et rassuré. Puis laissant glisser ma main, avant de la rabattra au sol pour m’aider à me lever je lui caressai la joue. Bien que je ne m’en rendis pas compte sur le coup. Par contre une fois fait je manquais de virer rouge écrevisse, et préférai me lever, non sans difficulté, mes jambes ayant encore un peu de mal, pour reprendre une gorgée d’eau. Je disparu une fois de plus et revint avec un coussin, une couverture, et un drap. Je poussai la table basse, afin d’installer le clic clac et de mettre les draps dessus.

Une fois le tout fini, je préférai m’occuper l’esprit, pour ne pas repenser à ce qui c’était passé plus tôt dans la soirée, et encore moins à ce qu’il c’était passé y’a cinq minutes, pas capable de faire face à ce petit sentiment qui m’avait traversé l’esprit. Pourquoi fallait-il que j’ai une très très bonne mémoire visuelle? Non mais sérieusement, c’est à vous pourrir la vie quand même, même si c’est très pratique ça à un bon nombre d’inconvénients vous pouvez me croire.
    - J’espère que ça t’ira, si tu as besoin de quoi que ce soit d’autre tu n’hésites pas. Si tu veux prendre une douche ou aller aux toilettes ce sont les deux premières portes dans le couloir, la dernière étant ma chambre. Si tu veux un verre d’eau, ils sont dans le placard du haut au milieu. Je te laisse te mettre à l’aise, je vais me changer.

Sur ces mots, je partis rejoindre ma chambre. Bon je ne pouvais pas remettre mon pyjama de la veille il n’était pas adapter à recevoir quelqu’un chez moi. Je finis donc la tête dans le placard pour attraper un marcel et un short assortie. Un coup par la salle de bain pour se débarbouiller et faire une jolie queue de cheval. Un coup de brosse à dent, puis le train train quotidien reprit le dessus, je repartis dans ma chambre pour attraper mon pc portable, puis alla jusqu’au salon prête à m’installer sur le canapé et mettre la télé pour consulter mes messages, mais je me rendis compte très vite que ce soir, je n’étais pas seule. Comment j’avais pu zapper ce détail, enfin détail… Il était quand même de taille. Ne pouvant m’installer sur le canapé, j’attrapai le pouf sur le côté du canapé, maintenant transformer en lit et me cala dessus posa mon pc sur la table basse.
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Auxence Burghs

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MessageSujet: Re: RUN DEVIL RUN ♔ auxence&kim    Mer 29 Juin - 0:34

« Un placard? Non désolé, y’a pas la place dans les miens, tu devras te contenter du canapé/lit. Pas trop déçu j’espère? » Je ne pus m’empêcher de sourire lorsque je vis qu’elle embarquait avec moi dans mon petit jeu. C’était bien une des premières fois où on prenait vraiment le temps de rigoler ensemble, comme si nous étions en train de devenir des bons amis. En fait, la scène de ce soir, tout ce qui était arrivé dans la ruelle puis ici ensuite, avait certainement aidé à nous rapprocher. Du moins, c’était ce que je pensais etje n’allais certainement pas m’en plaindre puisque c’était tout ce que je demandais. Entrer dans sa vie pour agir de l’intérieur et tenter de changer le cours de choses. Je ne pouvais pas me permettre de lui dire, de lui confier à quel point ces rapprochements ce soir me rendaient content puisque je me rapprochais de plus en plus de mon but. Plus je sentais notre relation devenir forte, moins j’avais cet immense poids sur les épaules. À force d’y penser, j’allais sérieusement en devenir dingue, mais je savais que mon temps était compté et que ce moment fatidique arriverait bien plus vite que je ne le pensais. J’avais envie de crier et de tout frapper lorsque j’y pensais, parce qu’avoir la mort – du moins je pensais – de quelqu’un sur les épaules, c’était insupportable. J’étais loin d’être un méchant mutant sans cœur qui se foutait du sort de l’humanité. Malgré mes valeurs, j’avais quand même un cœur et un sens de la justice assez élevé.

Sans rajouter un moto de plus, j’attendis qu’elle se défasse de mon étreinte… chose qu’elle fit en allant tout d’abord vérifier le derrière de ma tête. Elle s’inquiétais et cette petite attention me faisait rire : j’avais l’impression de me retrouver devant ma mère. Je n’étais tout de même pas pour faire un cas de cette situation : elle s’en faisait pour moi et je trouvais ça adorable, pour tout vous avouer. En voulant enlever sa main de mes cheveux, sa main effleura ma joue. Du coup, je me retrouvai paralysé, ne sachant pas comment réagir. J’eus à peine le temps de relever mes yeux vers elle qu’elle s’était déjà éloignée avec une vitesse déconcertante, témoignant de sa gêne vis-à-vis de ce qui venait juste de se passer. Elle disparut au loin sans rien dire et je n’en rajoutai pas un non plus, préférant me lever et aller l’attendre dans le salon. Elle revint quelques secondes plus tard avec de quoi me faire un lit de fortune, arrangeant tout ce qui était nécessaire en silence, sûrement embarrassée par tout ça. «J’espère que ça t’ira, si tu as besoin de quoi que ce soit d’autre tu n’hésites pas. Si tu veux prendre une douche ou aller aux toilettes ce sont les deux premières portes dans le couloir, la dernière étant ma chambre. Si tu veux un verre d’eau, ils sont dans le placard du haut au milieu. Je te laisse te mettre à l’aise, je vais me changer. » Et elle repartit. Son agitation me fit sourire légèrement, mais je décida de ne pas en rajouter plus pour l’instant. Normalement, j’aurais certainement blagué sur son teint rouge, mais quelque chose m’empêcha de le faire. Peut-être que j’avais peur de sa réaction et qu’elle se referme de nouveau à moi.

À peine revenue, j’étais déjà en train d’enlever mon T-Shirt pour me glisser dans les couvertures. Avec tout ce qui s’était passé, je sentais la fatigue me prendre. Si jamais j’avais le malheur d’arriver dans un état lamentable à mes cours, j’avais la nette impression que je me ferais découper en petits morceaux par les professeurs et les élèves de Dumfries. Parce qu’un mutant fatigué est un mutant qui est incapable de se concentrer sur ses pouvoirs et lorsque ça m’arrivait, je devenais une catastrophe ambulante. Qui sait, peut-être que je ferais flamber l’école au complet demain. Bref, autant ne pas y penser parce que je n’osais pas m’imaginer le désastre. Kim était déjà à mes cotés, portable en main, sûrement pour se changer les idées. Je l’observai silencieusement quelques instants, préférant laisser les paroles de coté. Et puis, mon cerveau venait de s’éteindre. Un bâillement m’indiqua qu’il était certainement temps de tout fermer. « Allez, moi je vais au pays des rêves. Dors bien. » Je pris la peine de lui ébourrifer les cheveux en signe d’affection, pour ensuite m’écraser la tête sur mon oreiller. Les seules pensées qui me traversèrent l’esprit avant de m’endormir furent les souvenirs de tout ce qui s’était passé ce soir. Si quelqu’un m’aurait raconté tout ce qui s’était passé et m’aurait fait croire que c’était ce qui m’arriverait en allant prendre ma promenade, j’aurais sûrement rit en m’en défaire la mâchoire. Et pourtant.
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